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[Portraits des membres] Sylvain Allier et Carte commune

Derrière la Fédé, il y a des personnes aux profils variés, des pratiques, des engagements et autant de manières de faire vivre OpenStreetMap. Nous avons envie de vous les faire découvrir à travers une série de portraits.

Pour ce premier épisode, nous mettons en lumière l’un des derniers membres à avoir rejoint la FPOSM – Sylvain Allier et son activité Carte commune.

Son rôle dans la communauté OpenStreetMap

Sylvain s’investit depuis longtemps dans des projets liés aux communs et au libre. Contributeur bénévole depuis 2010, il a récemment lancé son activité autour d’OpenStreetMap dans la continuité de cet engagement.

Dans son activité bénévole, Sylvain contribue sur une grande diversité de sujets dans toute la France : bâtiments, nommage des rues, mise à jour des commerces, jardinage (c’est ce qu’on appelle le maintien, la mise à jour et l’amélioration des données dans OSM).

Il consacre aussi beaucoup de temps à traiter des notes et à corriger des erreurs, notamment via Osmose. Une pratique régulière et exigeante qui lui donne une connaissance fine du fonctionnement et des usages d’OpenStreetMap.

Ses contributions s’appuient autant sur le terrain (aujourd’hui principalement autour de Saint-Étienne et dans le département de la Loire), qu’à partir d’images aériennes et de données ouvertes.

Sylvain, lui-même en a fait l’expérience il y a une dizaine d’années à Rennes, avant de relancer plus récemment une dynamique à Saint-Étienne. Aujourd’hui, le groupe local s’y retrouve régulièrement pour organiser des cartoparties ou contribuer à Panoramax dans une ambiance conviviale et engagée.

Quelques projets OSM à fort impact

Parmi les projets qui lui tiennent à cœur, Sylvain a fait un travail de fond sur les pharmacies à l’échelle du département de la Loire, pour améliorer la qualité des données utilisées par de nombreuses applications :

Dans la même logique, il s’est investi sur le recensement des bornes de recyclage (points d’apport volontaire). À partir des données de la métropole de Saint-Étienne, il a confronté open data, cartographie existante, images aériennes et observations de terrain. Le tout pour avoir des informations fiables : où sont les bornes, et surtout ce qu’on peut y déposer.

Le développement de « Carte commune »

Sylvain a fait le choix de s’appuyer sur une coopérative d’activité et d’emploi pour structurer son projet Carte commune, notamment sur les aspects administratifs et le développement de son activité.

Aujourd’hui, Carte commune propose deux grands types d’activité :

  • L’animation, avec notamment des cartoparties et des ateliers autour d’OpenStreetMap, auprès de collectivités et d’acteurs de la démocratie locale.
  • Un travail plus technique d’intégration et de mise à jour de données, à partir de bases existantes ou de relevés de terrain, pour des acteurs publics comme privés.

En parallèle, Sylvain voit dans la FPOSM un appui pour structurer sa place dans cet écosystème.

Il y voit aussi l’opportunité de développer des projets collectifs avec d’autres professionnels de l’écosystème d’OpenStreetMap.

Sa rencontre avec la FPOSM remonte au State of the Map France 2022, au moment où nous préparions le lancement de la Fédé.

Ce qui le marque le plus sur OpenStreetMap

Si ce portrait vous a parlé, si les projets de Sylvain font écho aux vôtres, ou si vous avez simplement envie d’en savoir plus sur son travail, contactez le à contact[@]carte-commune.fr

Et si vous souhaitez suivre d’autres parcours, découvrir d’autres manières de contribuer ou de travailler avec OSM, restez dans le coin : un prochain portrait arrive bientôt.

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Guide pratique « Tout savoir sur la licence ODbL » : publication de la deuxième version

Découvrez les droits et les devoirs des réutilisateurs.rices des données OpenStreetMap dans cette seconde édition du livret pratique « Tout savoir sur la licence ODbL ».

Ce guide explicatif vous permettra de saisir les grands enjeux de la licence juridique régissant les données OSM en 10 pages.

Cette mise-à-jour publiée en février 2026 améliore sensiblement la première version publiée en septembre 2024.

Ce document est mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les mêmes conditions 2.0 France.
Vous êtes autorisés à en reproduire le contenu sous certaines conditions.

👉 Découvrez aussi notre guide « OpenStreetMap et territoires : Une opportunité pour les collectivités ».


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(Re)-découvrez aussi notre guide « OpenStreetMap et territoires » : Une opportunité pour les collectivités

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Brest a accueilli la Rencontre OpenStreetMap et territoires 2026

Photo par Baptiste Lemoine, CC-BY-4.0

Retour sur la deuxième édition de la Rencontre OSM et territoires, organisée par la FPOSM.

Le 24 mars 2026 s’est tenue à Brest la Rencontre OSM et Territoires, dans la continuité des Rencontres des utilisateurs de QGIS. Cet évènement a mis en avant les usages et possibles autour d’OpenStreetMap au service des collectivités territoriales.

Plus d’une centaine de personnes se sont réunies pour découvrir les tables rondes, conférences éclair et ateliers techniques que les membres de la FPOSM avaient préparés.

Conférence introductive « Nous ne sommes pas un microcOSM », par Jean-Christophe Becquet. Photo par Marina Petkova, CC-BY-4.0

Les témoignages d’actrices et acteurs publics

Deux tables rondes ont ouvert la journée : « Faire territoire avec OpenStreetMap » et « Retours d’expériences : OSM, SIG et territoires », animées par des membres de la FPOSM : Jean-Christophe Becquet (Apitux) et Rémi Labarthe (UMR CNRS 5319 Passages).

Six grands témoins, issus de collectivités, parc naturel régional, office de tourisme et de l’enseignement supérieur, ont partagé leurs expériences d’usage de OpenStreetMap dans leurs structures : pourquoi l’adopter, quelles difficultés ont été rencontrées et quels bénéfices ont été observés.

Les échanges ont abordé plusieurs enjeux territoriaux : mobilités et accessibilité, attractivité touristique, médiation numérique, participation citoyenne.

OpenStreetMap permet notamment de produire une donnée partagée, directement dans un commun réutilisable par de nombreux acteurs et outils, et contribuer ainsi à casser les silos et à mieux valoriser les ressources du territoire.

Parmi les exemples, nos invités ont parlé de la manière dont les données OSM servent à faciliter l’orientation et les déplacements, notamment pour les personnes à mobilité réduite. Ensuite, une fois intégrée dans la base, l’information peut être réutilisée dans différents services, comme des outils de guidage pour personnes malvoyantes ou des dispositifs permettant de signaler aux gestionnaires les obstacles rencontrés sur le terrain.

Les conférences éclair

Plusieurs actrices et acteurs ont partagés leurs usages autour d’OSM, notamment :

  • Pour créer du lien social, que ce soit les travaux de recherche de Rémi Labarthe ou le jeu « Carto’Mission » de Coralie Le Bian.

Pour clôturer la matinée en assemblée, Florian Lainez (JungleBus) a parlé de State of the map 2026, la conférence mondiale de la communauté OpenStreetMap. Pour la première fois, cet événement se tiendra en France, du 28 au 30 août 2026 à Paris, une occasion unique de réunir sur le sol français les actrices et acteurs internationaux de la cartographie ouverte.

Les dix ateliers de l’après-midi

L’après-midi a été l’occasion pour les participantes & participants de se répartir autour de dix ateliers.

Créer la confiance et faciliter l’adoption d’OpenStreetMap

Un premier enjeu abordé tourne autour de la création de la confiance en le projet et sa communauté, et les leviers actionnables pour faciliter l’adoption d’OSM.

Florian Lainez a expliqué la fameuse licence ODbL (Open Database License), qui régit les droits et les devoirs autour du commun qu’est OpenStreetMap. Il a notamment détaillé les « Directives générales », qui viennent affiner les cas d’usages particuliers d’OSM : géocodage, calques différenciés, petites extractions de données… Et la plupart du temps, travailler avec la licence est bien plus simple que vous ne l’imaginez !

François Lacombe (Datactivist) a présenté différents outils pour le suivi des contributions et l’analyse qualité des données OSM. Cet outillage a vocation à rassurer les structures ré-utilisatrices de données. Parmi les outils : LeBonTag, Clearance, Osmose, Podoma… Autant de choix possibles pour vos besoins au quotidien.

Photo par Baptiste Lemoine, CC-BY-4.0

Coralie Le Bian nous a fait découvrir la contribution à OSM de manière ludique avec le jeu « Carto Mission ». Cet outil de médiation permet de se familiariser à l’édition des données, découvrir le jargon des cartographes, et comprendre tout l’intérêt de participer à ce commun géographique. Tout pour être paré à vos premières contributions.

Photo par Baptiste Lemoine, CC-BY-4.0

Vincent Bergeot (Teritorio) et Jérôme Lay (Office du tourisme et Tiers lieu du Seignanx) ont montré le site de documentation CommuneCarte qui vise à simplifier la prise en main et l’utilisation des tags OSM par les agents des collectivités.

Benoit Ribon & Marina Petkova (Dynartio) et Vincent Bergeot ont parlé de deux approches complémentaires pour recenser et cartographier les acteurs alimentaires dans les territoires : former les chargés de mission à contribuer directement dans OSM, ou exploiter les données existantes dans une base dédiée à l’alimentaire avant de réinjecter les enrichissements dans OSM.

Faire ses premiers pas techniques avec OpenStreetMap

Une fois convaincus du grand intérêt de participer à l’écosystème OSM, il faut mettre la main à la pâte ! Trois ateliers ont permis découvrir un peu plus concrètement l’outillage autour des données.

Adrien Pavie a présenté les façons simples de récupérer les données OSM. Les exports sur data.gouv et GéoDataMine sont les plus directes, avec des jeux de données locaux ou nationaux, sur des thématiques précises (aménagements vélo, défibrillateurs, bornes incendies, commerces…). Quick OSM et Overpass Turbo permettent une approche plus précise (des typologies d’objets et des zones à la demande). Enfin, les exports « PBF » permettent d’accéder à toutes les données, avec des outils dédiés.

Antoine Riche a détaillé l’usage d’uMap, l’outil de référence pour créer ses cartes interactives. Comment y charger des données, géocoder des objets, changer les styles et le fond de carte, le tout en quelques clics. Un outil qui a fait ses preuves, avec un serveur hébergé par l’ANCT pour les agents de collectivités publiques.

Yuji Kato a proposé une « cartopartie » (atelier de contribution aux données) sur la thématique humanitaire et prévention des risques naturels et sanitaires. L’occasion de découvrir les organisations autour de cet enjeu (CartONG, Missing Maps, HOT) et de participer à la cartographie avec l’éditeur en ligne iD.

Photo par Rémi Labarthe, CC-BY-4.0

Aller plus loin sur la contribution et le suivi sur OpenStreetMap

Charles Millet, Alban Vivert et Adrien Pavie ont présenté deux ateliers pour les territoires ayant déjà expérimenté avec OSM, et souhaitant aller plus loin sur la contribution et le suivi.

Lors du premier atelier nous avons vu comment, directement dans QGIS, il est possible de suivre les modifications de données réalisées dans OSM. Grâce à des astuces et un plugin maison, on peut réaliser du contrôle qualité simplement, et ainsi s’assurer de la bonne pertinence des contributions réalisées par la communauté.

Le second était une mise en situation concrète sur l’intégration de données ouvertes sur une commune, en respectant les règles de l’art et en profitant d’astuces pour gagner en efficacité dans l’éditeur JOSM. Au final, contribuer avec l’open data à OSM, c’est plutôt simple, surtout quand on a des photos Panoramax sous la main.

Photo par Rémi Labarthe, CC-BY-4.0

Et pour la suite …

OpenStreetMap permet aux territoires de mieux connaître leurs réalités locales, de produire des données utiles à l’action publique et de développer des services adaptés aux besoins des habitantes et habitants.

Nous espérons poursuivre la dynamique propulsée par notre Rencontre et organiser de nouveaux rendez-vous dédiés aux collectivités et aux entreprises, afin de partager les retours d’expérience, faciliter l’appropriation d’OpenStreetMap et continuer à démontrer tout le potentiel de ce commun au service des territoires.

D’ici là, retrouvez-nous lors du State of the Map, la conférence mondiale OpenStreetMap, qui se tiendra cette année à Paris du 28 au 30 août 2026 !

Photo par Rémi Labarthe, CC-BY-4.0

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La FPOSM au micro du podcast Projets Libres

Nous avons été accueillis par Walid Nouh dans le podcast Projets Libres pour parler de nos activités autour d’OpenStreetMap.

Dans cet épisode, Florian Lainez et Marina Petkova partagent les coulisses de la Fédération : sa genèse, les défis qu’elle adresse, et la place croissante d’OpenStreetMap dans les pratiques des entreprises et des collectivités.

Merci à Walid pour l’invitation et pour cet espace de parole, fidèle à ce que nous portons et faisons avancer au quotidien.

Suivez le podcast Projets Libres pour encore plus de témoignages et actualités autour du libre et des communs.

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Publication du guide « OpenStreetMap et territoires »

La fédération des pros d’OSM est ravie de vous présenter son nouveau livret pratique « OpenStreetMap et territoires : Une opportunité pour les collectivités ».

Ce document est mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les mêmes conditions 4.0 France.
Vous êtes autorisés à en reproduire le contenu sous certaines conditions.

A travers ce livret, nous vous présentons les différentes manières dont OpenStreetMap est mobilisé par les collectivités et structures publiques pour mieux connaître, analyser et valoriser leur territoire.

Il s’appuie sur des témoignages d’actrices et d’acteurs publics engagés dans des projets concrets, grands et petits, sur les thématiques des mobilités, de l’alimentation, du tourisme et de l’attractivité, de l’urbanisme, de la participation citoyenne ou encore des systèmes d’information géographique.

Nous espérons que ces retours d’expérience pourront inspirer d’autres acteurs publics à expérimenter et s’approprier OpenStreetMap dans leurs territoires.

Ce livret sera aussi remis aux participants de la Rencontre OpenStreetMap et territoires le 24 mars 2026 à Brest. Cliquez ici pour en savoir plus.


Vous aimeriez savoir comment OpenStreetMap peut s’appliquer à vos projets, mais vous ne savez pas par où commencer ?


(Re)découvrez aussi notre guide pratique « Tous savoir sur la licence ODBL »

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Rencontre OpenStreetMap et Territoires 2026 Brest 🌍

Mardi 24 mars

La FPOSM organise la Rencontre OpenStreetMap et Territoires à Brest mardi 24 mars 2026.

La journée inspirante pour découvrir la diversité des usages d’OpenStreetMap dans les collectivités et le secteur public.


Venez échanger sur l’utilisation des données et la contribution à OSM pour répondre aux besoins métiers en mobilité, tourisme, urbanisme, environnement, participation citoyenne… découvrir des projets, des outils, des méthodes.

La Rencontre OpenStreetMap et Territoires est adossée aux Journées des utilisateurs francophones de QGIS du 24 au 26 mars à Brest sur le même lieu. L’événement est organisé en partenariat avec l’OSGeo-fr, l’UMR LETG (Littoral – Environnement – Télédétection – Géomatique) et l’UBO (Université de Bretagne Occidentale)

Programme

9hAccueil convivial
9h30Allocution d’ouverture
Avec Florian Lainez, Président de la FPOSM
Yves Quéré, Vice-Président de l’UBO en charge des Transitions, dir. de l’UBO Open Factory
10hConférence introductive « Nous ne sommes pas un microcOSM »
Avec Jean-Christophe Becquet, Vice-Président de la FPOSM
Table-ronde « Faire territoire ensemble avec OSM »
Avec Jérome Lay, Directeur de l’Office du Tourisme/Tiers-Lieu du Seignanx (Landes)
Emmanuel Arrechea, Chargé de mission de L’Agence Numérique Pays Basque
Gwenaëlle Chalm, Chargée de projet cartographie TousEGO (UBO)
Animée par Rémi Labarthe, Doctorant Université Bordeaux Montaigne / UMR CNRS Passages.
11hRetours d’expériences « OSM, SIG et territoires »
Avec Yann Buthion, Responsable SI, PNR du Vercors
Frédéric Huguen, Technicien SIG Lannion-Trégor-Communauté (Côtes d’Armor)
Sylvaine Le Noxaïc, Responsable Mission SIG Territorial, Lorient Agglomération
Animée par Jean-Christophe Becquet
12hConférences éclair
Des aménagements mobilité aux langues régionales sur OpenStreetMap en passant par les
communs numériques, le SOTM Monde et Panoramax, ces conférences permettront de passer
en revue quelques projets et sujets d’actualité sur OSM.
12h30Pause déjeuner
14hLes ateliers, 1ère session
→ Le jeu Carto’Mission par Coralie Le Bian, Médiatrice numérique, Contributrice OpenStreetMap (Brest)
→ La licence ODBL par Florian Lainez, JungleBus/FPOSM
→ Maintenir et modérer les données OSM de votre territoire avec QGIS par Charles Millet, Carto’Cité/FPOSM, et Alban Vivert, AlVi-Maps/FPOSM
→ CommuneCarte, récit d’une souveraineté cartographique retrouvée par Vincent Bergeot, Teritorio/FPOSM et Jérome Lay, Directeur OT/Tiers-Lieu du Seignanx
→ Extraire les données OSM : GéoDataMine, Overpass, QuickOSM par Adrien Pavie, FPOSM
15h30Les ateliers, 2ème session
→ Mettez vos données en cartes avec uMap par Antoine Riche, Carto’Cité/FPOSM
→ Cartographier les producteurs, fermes et marchés alimentaires sur votre territoire par Vincent Bergeot, Teritorio/FPOSM et Marina Petkova, Dynartio/FPOSM
→ Contribution avancée avec JOSM par Charles Millet, Carto’Cité/FPOSM, Adrien Pavie, FPOSM
→ Initiation à la contribution sur OpenStreetMap dans un contexte humanitaire par CartONG
→ Confiance et assurance qualité sur les données OSM par François Lacombe, Datactivist/FPOSM
17hClôture de la journée et perspectives par Jean-Christophe Becquet

Infos pratiques

La rencontre « OSM et Territoires » se tient sur le même site que les conférences QGIS : à l’UBO au Technopôle Brest-Iroise à Plouzané.

La rencontre se tiendra plus précisément au Pôle Numérique Brest Iroise (PNBI), Avenue Alexis de Rochon, 29280 Plouzané (voir sur osm.org).

Les journées QGIS se déroule à l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM), Rue Dumont D’Urville, 29280 Plouzané (voir sur osm.org).

Pour s’y rendre, vous trouverez toutes les informations (transport en commun, voiture, covoiturage) en suivant ce lien https://conf.qgis.osgeo.fr/z10_localisation.html

Et si vous venez en vélo depuis la gare, n’hésitez pas à télécharger ou consulter l’appli Géovélo ou cliquez ici.

Contact

contact@fposm.fr

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Publication du guide pratique « Tout savoir sur la licence ODbL »

Mise à jour 24 avril 2026 : une nouvelle version du guide est maintenant disponible !


La fédération des pros d’OSM est heureuse d’annoncer sa première publication : le guide pratique indispensable pour comprendre les enjeux liés à la licence ODbL.

Ce document est mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les mêmes conditions 2.0 France.
Vous êtes autorisés à en reproduire le contenu sous certaines conditions.

Vous souhaitez tout savoir sur la licence ODbL ? Ce guide est fait pour vous !

Ce guide numérique et papier de 12 pages est publié ce jeudi 19 septembre 2024 afin de démocratiser les droits et les devoirs des contributeurs et réutilisateurs de données OpenStreetMap.


Une question à propos de la licence ODbL ? N’hésitez pas à nous contacter.

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L’Union Européenne doit poursuivre le financement des logiciels libres

Cette lettre a été publiée initialement par les petites singularités. Si vous souhaitez signer la lettre, merci de la publier sur votre site et de compléter le tableau ici.

Lettre ouverte à la Commission Européenne

Depuis 2020, les programmes Next Generation Internet (NGI), sous-branche du programme Horizon Europe de la Commission Européenne financent en cascade (via les appels de NLNet) le logiciel libre en Europe. Cette année, à la lecture du brouillon du Programme de Travail de Horizon Europe détaillant les programmes de financement de la commission européenne pour 2025, nous nous apercevons que les programmes Next Generation Internet ne sont plus mentionnés dans le Cluster 4.

Les programmes NGI ont démontré leur force et leur importance dans le soutien à l’infrastructure logicielle européenne, formant un instrument générique de financement des communs numériques qui doivent être rendus accessibles dans la durée. Nous sommes dans l’incompréhension face à cette transformation, d’autant plus que le fonctionnement de NGI est efficace et économique puisqu’il soutient l’ensemble des projets de logiciel libre des plus petites initiatives aux mieux assises. La diversité de cet écosystème fait la grande force de l’innovation technologique européenne et le maintien de l’initiative NGI pour former un soutien structurel à ces projets logiciels, qui sont au cœur de l’innovation mondiale, permet de garantir la souveraineté d’une infrastructure européenne. Contrairement à la perception courante, les innovations techniques sont issues des communautés de programmeurs européens plutôt que nord-américains, et le plus souvent issues de structures de taille réduite.

Le Cluster 4 allouait 27.00 millions d’euros au service de :

  • « Human centric Internet aligned with values and principles commonly shared in Europe » ;
  • « A flourishing internet, based on common building blocks created within NGI, that enables better control of our digital life » ;
  • « A structured eco-system of talented contributors driving the creation of new internet commons and the evolution of existing internet common ».

Au nom de ces enjeux, ce sont plus de 500 projets qui ont reçu un financement NGI0 dans les 5 premières années d’exercice, ainsi que plus de 18 organisations collaborant à faire vivre ces consortia européens.

NGI contribue à un vaste écosystème puisque la plupart du budget est dévolue au financement de tierces parties par le biais des appels ouverts (open calls). Ils structurent des communs qui recouvrent l’ensemble de l’Internet, du matériel aux applications d’intégration verticale en passant par la virtualisation, les protocoles, les systèmes d’exploitation, les identités électroniques ou la supervision du trafic de données. Ce financement des tierces parties n’est pas renouvelé dans le programme actuel, ce qui laissera de nombreux projets sans ressources adéquates pour la recherche et l’innovation en Europe.

Par ailleurs, NGI permet des échanges et des collaborations à travers tous les pays de la zone euro et aussi avec ceux des widening countries [1], ce qui est actuellement une réussite tout autant qu’un progrès en cours, comme le fut le programme Erasmus avant nous. NGI0 est aussi une initiative qui participe à l’ouverture et à l’entretien de relation sur un temps plus long que les financements de projets. NGI encourage également à l’implémentation des projets financés par le biais de pilotes, et soutient la collaboration au sein des initiatives, ainsi que l’identification et la réutilisation d’éléments communs au travers des projets, l’interopérabilité notament des systèmes d’identification, et la mise en place de modèles de développement intégrant les autres sources de financements aux différentes échelles en Europe.

Alors que les États-Unis d’Amérique, la Chine ou la Russie déploient des moyens publics et privés colossaux pour développer des logiciels et infrastructures captant massivement les données des consommateurs, l’Union Européenne ne peut pas se permettre ce renoncement. Les logiciels libres et open source tels que soutenus par les projets NGI depuis 2020 sont, par construction, à l’opposée des potentiels vecteurs d’ingérence étrangère. Ils permettent de conserver localement les données et de favoriser une économie et des savoirs-faire à l’échelle communautaire, tout en permettant à la fois une collaboration internationale. Ceci est d’autant plus indispensable dans le contexte géopolitique que nous connaissons actuellement. L’enjeu de la souveraineté technologique y est prépondérant et le logiciel libre permet d’y répondre sans renier la nécessité d’œuvrer pour la paix et la citoyenneté dans l’ensemble du monde numérique.

Dans ces perspectives, nous vous demandons urgemment de réclamer la préservation du programme NGI dans le programme de financement 2025.

[1] Tels que définis par Horizon Europe, les États Membres élargis sont la Bulgarie, la Croatie, Chypre, la République Tchèque, l’Estonie, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lithuanie, Malte, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie. Les pays associés élargies (sous conditions d’un accord d’association) l’Albanie, l’Arménie, la Bosnie Herzégovine, les Iles Feroé, la Géorgie, le Kosovo, la Moldavie, le Monténégro, le Maroc, la Macédoine du Nord, la Serbie, la Tunisie, la Turquie et l’Ukraine. Les régions élargies d’outre-mer sont : la Guadeloupe, la Guyane Française, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Martin, Les Açores, Madère, les Iles Canaries.

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La FPSOM adhère à l’Afigéo

La Fédération des Pros d’OSM est fière d’annoncer son adhésion à l’Afigéo, le think tank de l’information géographique française.

Si tous les géomaticiens et géomaticiennes connaissent aujourd’hui OpenStreetMap, son potentiel pour répondre aux problèmes métiers des professionnels est souvent sous-estimé.

Pourtant les données et les outils OSM mériteraient d’être davantage utilisées, notamment par les professionnels du SIG au sein des collectivités territoriales.

Le potentiel d’OpenStreetMap est sous-estimé parmi les professionnels du SIG

Notre association et ses membres -entreprises expertes d’OSM- sont à la disposition de tous les acteurs de la géomatique pour les accompagner dans la co-construction et l’exploitation de ces données, disponibles sous la licence open data ODbL.


Au delà de notre adhésion, notre fédération prendra plus largement part aux activités, réflexions et groupes de travail de l’AFIGÉO.

La première étape est la tenue d’un stand FPOSM lors des GéoDataDays 2024 les 19 et 20 septembre à Nantes.

Notre jeune fédération est ravie de prendre part directement à cet évènement incontournable de la géomatique en France. Nos membres sont d’ailleurs pour la plupart déjà d’assidus participants depuis de nombreuses années.

Si vous avez des questions sur la licence ODbL qui régit les données OSM, ne ratez pas l’atelier « Faire face aux enjeux juridiques des données : avançons ensemble » le vendredi 20 à 11H15, auquel notre président Florian Lainez prendra part.
Teaser : vous ne repartirez pas les mains vides…


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Apprendre à nous connaître (vidéo)

Présentation de la FPOSM par Jean-Christophe BECQUET, vice-président, lors de AlpOSS2024 (licence CC-BY-SA 4.0)